Le vendeur ne doit pas céder à l’empressement : le vendeur doit s’assurer de la solidité financière de l’acquéreur apport personnel suffisant, financement bancaire confirmé, business plan cohérent. Accepter un acquéreur sous-capitalisé, c’est prendre le risque de voir la cession échouer en cours de route, de perdre du temps et de laisser le fonds se déprécier. Un accompagnement juridique en amont permet de sécuriser le choix du cessionnaire autant que la rédaction de l’acte.
Quels sont les points de vigilance pour le vendeur avant de s’engager dans une cession ?
7 mai 2026








